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Je viens de me replonger sur un travail de 1990 qui normalement aurait dû avoir des suites prévues, mais qui n’a eu que des suites imprévues !

D’abord je note qu’il a été rédigé pour un colloque, le dernier auquel j’ai participé mais je ne sais lequel. Grâce au mouvement occitan de 1984 à 1990 j’ai en effet été invité à intervenir devant diverses assemblées dont l’Université occitane de Nîmes grâce à Jean-Marie Marconot. J’ai été un temps membre du Conseil d’administration de l’Institut d’estudis occitans et je venais de publier un livre sur Léon Cladel.

 J’écrivais donc en conclusion au sujet de ce travail : « Il peut se prolonger, pour la seule période 1789-1914 par d'autres rapprochements : les deux pasteurs-politiques Jeanbon Saint-André et Rabaut Saint-Etienne, les deux historiens, Mary-Lafon et Guizot, les deux philosophes Jean Izoulet et Gaston Mathieu.

Pour notre époque nous pourrions compléter le parallèle par le face à face des deux occitanistes : Castan-Lafont. »

 

En fait il y a une citation au départ qui m’engagea dans une toute autre direction. Ce travail m’a seulement conduit ensuite à une lecture symbolique pour savoir qui est la Chèvre de Monsieur Seguin dans le fameux conte. Jean-Paul Damaggio

P.S. L'ami René Merle avait une autre interprétation mais je ne retrouve pas le lien.