Par rapport aux 100 livres de ma bibliothèque péruvienne, aux 42 de la bibliothèque mexicaine, aux 15 de la bibliothèque argentine, ma bibliothèque équatorienne, avec 7 livres, est au niveau de celle du Chili.

Jorge Icaza, L'homme de Quito, Albin Lichel, 1993

Jorge Enrique Adoum, Poésie équatorienne du XXe siècle, Patino, 1992

Jorge Enrique Adoum, Ecuador senas particulares, ensayo Esheletra, 1998

José Maria Jaramillo Palacio, Velasco Ibarra, presidente idealista, 1998

Kevin Kling, Equateur, îles des andes, photographies, 1987

Oswaldo Guayasamin, Peintures, 1998

Kintto Lucas, Mujeres del siglo XX, Abya Yala[1], 1997 (l'auteur est équatorien mais les portrait de féministes concernent toutes les Amériques)

Guide du Routard 2001



[1] J'en profite pour rappeler qu'Abya Yala est le nom choisi en 1992 par les nations indigènes d'Amérique pour désigner l'Amérique au lieu de le nommer d'après Amerigo Vespucci. L'expression « Abya Yala » vient de la langue des Kunas, un peuple indigène de Panama qui utilise cette expression pour nommer l'Amérique. Les mots signifient « terre dans sa pleine maturité ». Le leader indigène aymara Takir Mamani a proposé que tous les peuples indigènes des Amériques nomment ainsi leurs terres d'origine, et utilisent cette dénomination dans leurs documents et leurs déclarations orales, arguant que « placer des noms étrangers sur nos villes, nos cités et nos continents équivaut à assujettir notre identité à la volonté de nos envahisseurs et de leurs héritiers. »