En 1993 et 1994 j’ai passé deux étés à étudier le cas Rozier.

Je dois remercier René Merle pour son aide et son soutien.

En l’offrant aujourd’hui sur internet j’ai la sensation de faire œuvre ethnologique.

En 93-94 je pensais encore que, soit du côté mouvement occitan, soit du côté démocrate, Rozier serait une lumière.

Mais il était "trop" : trop peuple, trop engagé, trop aveyronnais, trop républicain.

Aujourd’hui la page est tournée. Il reste à savoir une chose : il a existé… pour rien. J-P Damaggio

rozier