ibarra statue (1)

Par hasard, en arrivant sur la place d’Ibarra nous découvrons des sculpteurs sur bois qui œuvrent en public. Avant de les observer et d’admirer leurs travaux nous trouvons sur la place un sympathiques petit restaurant populaire où nous calmons nos estomacs.

Les artistes participent à un concours et usent aussi bien de la tronçonneuse que du ciseau. L’un d’eux a même cinq tronçonneuses à la taille variable pour ajuster son geste. Cette activité crée une animation sur la place dans cette petite ville qui comme les autres est totalement calme le dimanche. Cependant les photographes avec leur attirail de jouets divers ne font pas recette.

Les artistes viennent d’une ville proche, San Antonio, où il existe une tradition du travail du bois, tradition qui a laissé ses marques sur le lieu de Yachay avant même les constructions actuelles.

Ils sculptent des personnages divers à taille d’homme.

La ville n’est pas en manque de place centrale puisque juste à côté de cette première place on en trouve une autre, tout aussi agréable où nous sommes presque seuls.

Un bon moyen pour se reposer avant d’arpenter la rue Sucre qui doit nous conduire au terminal, que nous avions abandonné avec l’aide d’un taxi.

Une marche relativement longue qui nous permet de croiser un musée, un enterrement, une place aux statues très morales, avant d’arriver à l’ancienne gare qui semble concentrer toute l’activité sociale de la ville. Tour d’un coup, sur ce tronçon de rue qui va jusqu’au terminale, des dizaines de boutiques sont ouvertes et les gens commencent à se concentrer vers le départ des bus. Comme l’indique le Guide du Routard, le dimanche soir des centaines de personnes repartent vers Quito et c’est la queue pour obtenir la monnaie qui permet d’accéder aux quais car là comme dans bien des endroits, pour assurer le bon fonctionnement de l’immense terminal, il faut acheter un ticket de 25 centimes par personne. Vu notre pratique du terminal le matin, et vu qu’on ne va que jusqu’à Otavalo, on se dirige vers l’autre bout du terminal où là ce n’est pas la queue et plutôt que d’acheter un billet à un guichet, on va sur le quai prendre le premier bus pour Otavalo ce qui se fait dans l’instant avec des places assises (on paie dans le bus).