jean lacaze

Parce qu’autrefois j’ai participé à la rédaction d’un livre sur la résistance communiste en TetG Alain Daziron m’interroge sur le cas de Jean Lacaze. C’est Marcel Maurières qui a traité ce cas, Marcel Maurières qui par ailleurs a écrit ensuite la petite bio du personnage dans le livre 800 auteurs, avec l’aide surprenante de Jean Guilhem et à partir d’archives privées de M. Guiseppin (je l’image parent avec un professeur que j’ai eu un temps à l’Ecole Normale qui était aussi de Finhan). Il est dit que le livre du père Raymond Lacaze racontant la mort de son fils a été publié en 1950. Pour l’édition que je possède, je note qu’il a été écrit en 1950 mais publié seulement en 1958 par les Editions Subervie. Cette édition a cette dédicace :

A Madame Duchamp en souhaitant que lui plaise et l’émeuve ce livre écrit à la mémoire de mon enfant. Respectueux hommage.

Je ne sais qui était Madame Duchamp mais j’ai constaté que les pages du livre n’avaient été passées au coupe papier que jusqu’à la page VII de l’introduction, et ensuite la lecture s’était transportée à la conclusion à partir de la page 164. A cause d’une émotion trop forte ?

Je suis revenu à la lecture de ce livre car Alain Daziron m’a communiqué la réaction du professeur de mathématiques de Jean, M. Machicot,  à la lecture de Qu’on me pardonne d’en parler… Par le regard des autres on lit autrement, et le propos de M. Machicot rend le témoignage de Raymond Lacaze encore plus fabuleux.

Raymond Lacaze (1898-1976) est évoqué sur le livre 800 auteurs et visiblement, à lire le court portrait, il mériterait que quelqu’un raconte aussi sa vie sous un titre du genre : On le pardonne d’avoir tant aimé.

Jean-Paul Damaggio