Girodano Bruno

Giordano Bruno brûle encore

Une coïncidence a fait que voici quatre jours j’ai croisé un texte où Benedetto unissait Giordano Bruno et Jean Jaurès et hier dans un discours à Toulouse, J-L Mélenchon a uni Giordano Bruno et Jaurès, les deux étant passés par la ville rose.

Je suis revenu prendre dans ma bibliothèque un livre de Bruno acquis en 1990, moment où l’Italien a été mis en vedette, anniversaire oblige. J’ai alors décidé de reprendre deux évocations du grand brûlé. Pascal Quignard se souvient-t-il de son texte passionné ? Et Nona Ozouf ?

Quignard rend hommage à Yves Hersant, traducteur du « Banquet des cendres » publié à ce moment là aux Editions de l’Eclat. Yves Hersant rappelle que Bruno « souvent cité et trop peu lu » a une dimension contradictoire : « un précurseur et un passéiste ». En le brûlant le pape a suscité, deux siècles après, la célébrité de personnage mais une célébrité rendant plus difficile sa lecture. Donc il reste à lire (ou relire) le Banquet des Cendres. J-P Damaggio

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