régis granier

Ce nouveau livre de Régis Granier est unique en son genre. Un témoignage sur son travail réécrit avec son style à lui. 80 pages, format A5, 8 euros. JPD

L’auteur :

Régis Granier, qui fût travailleur social pendant 43 ans (éducateur spécialisé avant de diriger un établissement médico-social) nous fait partager quelques rencontres, inattendues, souvent dérangeantes avec un public déstabilisé mais attachant.

Il a écrit de nombreux ouvrages d’histoire et des récits de vie aux Editions Horvath, Loubatières et Sud-Ouest. Il est Chevalier dans l’Ordre National des Arts et des Lettres.

Présentation

Depuis des d’années, les travailleurs sociaux sont soumis à des pressions de plus en plus vives, pour ne pas dire violentes.

Pressions administratives avec l’obligation déraisonnable de fournir des textes à tout bout de champ. Sont-ils seulement lus ? sont-ils utiles ? Si oui : à quoi ? Et pourquoi écrire ainsi, si ce n’est pour justifier les besoins financiers ?

Pressions financières avec des normes qui se rétrécissent, devenant intolérables. Malheur à celui qui ne rentre pas dans les cellules de la feuille de calcul : il n’aura plus sa place parmi nous !

Pressions politiques ou sociales. Obligations normatives… Ah ! La belle théorie des normes…

Alors… Alors, est-on vraiment disponible lorsqu’un problème surgit. Un VRAI problème qu’aucun texte ne peut saisir, que l’argent ne résoudra pas, qui nous place hors norme ?

Cette jeune femme qui portait un si bel avenir, comment a-t-elle pu perdre la raison ainsi ?

Cette mère de famille dépassée, comment ne voit-elle pas le mauvais service qu’elle rend à son fils en le soutenant dans sa conduite hors-la-loi ? Et cette femme abandonnée qui proteste en accumulant les sacs de poubelle dans son logis ?

L’auteur est un «vieil» éducateur. On devine bien qu’il en a vu d’autres, mais… Mais il nous fait partager -dans une belle écriture- quelques rencontres qui ne l’ont pas laissé indemne. La plupart d’entre nous se retrouverons dans ces textes : un jour où l’autre, nous aussi, nous avons douté.

                                           L'éditeur