Les problèmes de corruption en Amérique latine ne cessent de faire des victimes. Je retiens la démission du vice-président de l'Uruguay Raúl Sendic remplacé par Lucía Topolansky, l'épouse de l'ancien président, José Mujica qui est actuellement sénatrice.

Et la corruption (ou ici la mauvaise gestion) tourne toujours autour de la gestion des entreprises pétrolières. Un autre problème s'est ajouté à son cas : la falsification d'un titre universitaire qu'il n'a jamais eue. En Uruguay on ne présente pas avec l'éthique.

Ce n'est pas la justice elle-même qui a mis en cause le vice président mais le tribunal de conduite politique du parti lui-même Frente Amplio.

En Equateur le vice-président est aussi mis en examen. Il s'agit d'un ami de Correa d'où la colère de ce dernier qui invoque un coup monté.

J-P Damaggio