D’un côté Google est une entreprise privée qui ne cherche qu’une chose : faire du profit en vendant du savoir.

De l’autre les bibliothèques publiques sont des services qui ne cherchent qu’une chose : permettre à tous d’accéder au savoir. Le financement repose sur l’argent public.

Il existe donc un bras de fer entre les deux institutions. Google veut détourner à son profit les richesses des bibliothèques publiques.

Google est un moteur de recherche qui à ce jour vous renvoie rarement vers le fonds de Gallica la bibliothèque numérique de la BNF. Ce fonds est d’une richesse extraordinaire rendue possible par l’argent public. Google préfère mettre en avant d’abord ceux qui lui confient leur publicité puis par un algorithme particulier le reste des merveilles de la toile. Cet algorithme comme les autres qui dirigent notre vie devrait être transparent. Globalement peu de gens suivent la question. Par exemple il faudrait pouvoir consulter qui est derrière chaque site qu'on consulte pour comprendre l'orientation.

 Bref, pourquoi le Venezuela ? Car pour la Bibliothèque nationale de ce pays quand nous l'avons visité avec Marie France, avec une directrice passionnée, nous avons appris l'existence de versions numériques de livres (ils disent souvent digitales) dans le cadre du projet Ayacucho. La bibliothèque est difficile d’accès par google mais pas le secteur nuémrique. Pas pour des raisons politiques car c’est pareil pour celle d’Espagne, d’Argentine ou d’ailleurs. Vous avez même un accès à des sites concernant les journaux galiciens. Mais pour des raisons de pouvoir financier.

 Il arrive que des fondations bancaires comme BBVA proposent elles aussi des livres numériques d'accès gratuits. Avec Google, la référence viendra toujours avant celle des bibliothèques publiques quand elles existent.

 Il existe des anomalies comme el museo de tenerife si phénoménal en matière de Vallejo !

 C’est vrai il existe d’autres moteurs de recherche moins consommateurs de publicité et moins soucieux de rentabilité financière mais ils sont moins connus et parfois pas plus efficaces. Seul Amazone peut faire face ! JP Damaggio