christina garcin

J’achève la lecture du petit livre de Christian Garcin qui dans Borges, de loin, explique comment il en est arrivé à cet écrivain et alors je me suis posé la même question même s’il n’a pas pour moi l’importance qu’il a eu pour lui.

La réponse est simple : à cause de Jean Marcenac qui dans la revue Europe de mai 1982 présente un dossier sur l’écrivain argentin (voir lien Borges Marcenac

 A ce moment là Jean Marcenac est déjà âgé et cette introduction me semble résumer un peu sa vie de poète, de militant communiste et d’humaniste de toujours. Il meurt deux ans après.

En 1982 j’avais pris quelques distances avec mon activité politique (je m’étais replié sur le local) et j’ai eu envie de m’abonner un temps à la revue Europe à cause sans doute de quelques velléités littéraires mal placées, mais surtout à cause du fait que le président de la revue était un Tarn-et-Garonnais : Pierre Gamarra.

Jean Marcenac était un lotois et nous en parlions avec Marcel Maurières. Critique littéraire à l’Humanité j’aimais bien sa façon d’écrire même si je n’ai dans ma bibliothèque que son livre de mémoires qui est justement publié en août 1982 : Je n’ai pas perdu mon temps.

Et ensuite j'ai lu des entretiens avec l'écrivain jusqu'au jour où j'ai osé me lancer dans L'Aleph. C'est le jour où j'ai pu acheter la version espagnole dans une librairie de Gérone. JPD