Le nouveau président du Mexique ne prendra ses fonctions que le 1er décembre mais déjà il annonce son plan d’action.

L’un des drames quotidiens du pays s’appelle le crime organisé. Il n’y a pas de jours sans que les armes parlent et les médias internationaux «fatigués» par cette banalité n’en disent rien.

AMLO avait promis pour calmer les esprits, que seule la police serait confrontée à la question après une forte amélioration des conditions de vie de tels employés.

Il vient de revoir sa copie : l’armée va continuer de sillonner les rues.

Supprimer la présence de l’armée n’est plus la solution car il n’y a pas pour le moment d’alternative, la police fédérale n’étant pas assez forte.

Est-ce que ce revirement en annonce d’autres ?

Est-ce que sous l’effet des réalités la révolution annoncée n’aura pas lieu ?

Mettre un terme au pouvoir du crime organisé n’est pas seulement une question juridique mais bien une question globale de société. Tant que des hommes pourront gagner en un jour ce que des travailleurs gagnent en un mois le crime organisé apparaîtra comme une solution d’avenir même si l’espérance de vie y est inférieure à 40 ans.

Vivre moins mais plus fort, telle est la devise dominante au Mexique un pays où le crime organisé à des chanteurs qui célèbrent ses exploits, des hôpitaux qui soignent ses victimes, des forces autonomes de sécurité qui exercent leurs lois etc.

Comme je l’ai déjà indiqué les craintes viennent surtout de l’univers économique. Alfonso Romo Garza le chef millionnaire du cabinet personnel d’AMLO annonce que le Mexique va devenir le paradis des investisseurs. D’où l’importance du combat contre le crime organisé. A suivre. JPD