danse devvant la préfecture

24 novembre, 1er décembre, 8 décembre, 15 décembre, 22 décembre, à chaque fois une manif différente. Après deux circuits jusqu’au Cours Foucault, après deux circuits jusqu’au rond-point d’Aussonne, la manif a emprunté cette fois un circuit très citadin.

Bien sûr le premier critère c’est le nombre. Quand on se souvient de ceux qui pensaient que le 24 serait un baroud d’honneur on constate qu’il reste toujours du monde pour s’habiller en jaune même à quelques jours de noël. Peut-être 200 manifestants de moins à chaque fois ? Le Pont Vieux a pu être occupé presque en entier soit sans doute 800 personnes.

Avec le départ, un premier arrêt devant la préfecture.

Une sono, plutôt faible, était en place et ce fut le temps d’une danse.

la tête de manif

J’en entends qui vont dire : ce n’est pas avec ça qu’on va faire céder le gouvernement ! Il compte surtout sur les fêtes pour en finir avec le mouvement, avec le froid et la pluie aussi mais rien n’est moins sûr.

Les gilets jaunes vont chercher à se renouveler tout en continuant.

Ensuite nouvel arrêt devant la mairie pour quelques chansons, quelques slogans.

Puis direction, les ponts de la ville, le vieux d’abord, le neuf ensuite.

Un cortège sans CRS à l’horizon, juste avec la police municipale pour faire la circulation.

arrêt devant la mairie

A Montauban comme dans bien d’autres villes les gilets jaunes sont restés visibles. J-P Damaggio