Les législatives en Espagne deviennent un casse-tête.

Le 20 décembre 2015 aucune majorité ne sort de l’élection. Rajoy reste au pouvoir jusqu’aux suivantes.

Le 26 juin 2016 nouvelles élections, et la situation reste la même. Le PS décide de s’abstenir, laissant Rajoy au pouvoir. Podemos s’étaitun avec IU mais avait perdu des voix.

Le 25 septembre 2016 c’est la déroute du PSOE en Galice et au Pays basque dans des élections régionales. Sanchez propose un nouveau Congrès mais les barons s’y opposent et le destituent. En particulier Susana Diaz qui dirige le PSOE d’Andalousie.

Le 21 mai 2017 Sanchez tient sa revanche. Il est réélu secrétaire général du parti.

Le 24 mai 2018 il dépose une motion de censure contre Mariano Rajoy. Il l’emport avec l’aide de Podemos, et des partis basques et catalans.

Pour la discussion du budget il propose un budget opposé à l’austérité un peu comme au Portugal.

Le 13 février jour noir : le budget n’est pas voté.

Il appelle à de nouvelles élections le 28 avril, sans attendre les Européennes.

Tout le monde le sait, les nouvelles élections ne donneront de majorité à personne d’autant que depuis un nouveau parti est entré en scène : Vox.

Ce calendrier a été bousculé par celui de Catalogne.

Et ce calendrier vise à bousculer les élections municipales prévues pour le 26 mai en même temps que les européennes.

A suivre. J-P Damaggio

P.S. Les drniers sondages donnent le PP gagnant à Madrid. A Barcelone avec les sept candidats en présence la bataille fait rage, mais la mairie ne peut échapper à la gauche, celle de la maire sortante Ada Colau ou celle de l'ERC qui semble garder la tête.