castelsarrasin gilets jaunes

Environ 300 personnes ont arpenté les rues de Castelsarrasin. C’était la première manifestation gilets jaunes dans les rues de la ville.

Trois mois après le début du mouvement il y a ceux qui n’y sont plus, ceux qui sont venus pour la première fois, ceux qui persistent, ceux qu’y croient et partout ceux qui discutent.

La manif a été particulièrement bien organisée. Elle a été déclarée par quatre personnes donc, indication de départ : actions uniquement pacifiques. De toute façon les forces de l’ordre qui n’avaient pas été convoquées étaient là pour protéger l’accès à l’autoroute.

castelsarrasin

Une installation avec bancs et tables fabriqués pour l’occasion était là aussi pour les réjouissances alimentaires de l’arrivée et du lendemain.

Il y avait ceux venus de Moissac, Valence, Montauban, Caussade, Beaumont de Lomagne, Montech, Bardigues pour ceux que je connais. Des Montalbanais sont repartis très tôt pour tenter de bloquer le péage à Montauban. Des courageux étaient allés jusqu’à Beaumont mettre des papiers dans les boîtes aux lettres. La Dépêche avait fait une annonce claire.

De son côté la CGT 82 avait annoncé :

« Nous invitons tous nos militants et nos syndiqués à se rendre avec leurs drapeaux, gilets et badges à une initiative commune avec les gilets jaunes le Samedi 16 février à 14 h 00 au Rond-point de l’Artel (péage) à Castelsarrasin. »

la chanson des gilets jaunes

Des membres de FO ont aussi participé même sir le site de leur syndicat ne dit rien des gilets jaunes.

Sur la banderole de tête : "Je suis gilet jaune je me lève contre l'injustice" (avec la référence au RIC).

Plusieurs banderoles entouraient le rond-point.

Je croise l’ami candidat à la Chambre d’agriculture, et on fait le bilan des élections. Avec un autre, discussion sur la situation à Montech. Une personne me rappelle l’appel lancé pour chercher des gilets jaunes parlant occitan souhaitant s’exprimer sur TVOC.

Un arrêt devant la mairie. Le cahier de doléances est peu rempli me dit-on, il faudra que j’aille voir.

J-P Damaggio