Il y a eu le feuilleton Sahinyan qui a lancé le RIC en rassemblant les plus médiatiques des gilets jaunes puis a abandonné ce projet pour en créer un autre où il est le chef incontesté et incontestable, le MAC.

Il a été confronté à deux problèmes : d’un côté n’étant pas français il ne peut être candidat et il a constaté que les médias se précipitent surtout sur les candidats, de l’autre Christophe Chalençon a joué en solo pour rencontrer l’Italien Di Maio provoquant ainsi un froid entre Macron et les dirigeants italiens.

Après avoir pris "du recul", Hayk Shahinyan dit avoir compris ses erreurs. La plus importante : sa "volonté de (se) mettre en relation avec toutes les "figures" médiatisées, en pensant qu'(il réussirait) à les rassembler". "Trop d'énergie et de temps perdu et la déception de constater que les égos des uns et des autres, les différences trop importantes de méthodes et d'approche ont fini par m'associer inutilement à plein de personnes et m'opposer à d'autres, sans jamais parler réellement du fond", rapporte-t-il.

 Il y a eu l’opération Thierry Paul Valette et Francis Lalanne. Là aussi explosion en plein vol, chacun continue de son côté et Francis Lalanne est plus porté à réussir vu ses ressources financières.

 Il y a «l’union jaune» du Niçois Patrick Cribouw.

 Autant de projets sans avenir ? Ils ont jusqu’au 2 mai pour déposer les listes et j’en suis persuadé il y aura au moins une liste se déclarant « gilets jaunes ». Je rappelle que financièrement il faut 3% pour accéder au remboursement de la campagne (et non pas 5% comme dans les autres élections) et les élections européennes sont propices à des candidatures de ce genre. J-P Damaggio