Christian_Astruc_2019

astruc

Je ne suis pas un défenseur de Christian Astruc, le président du Conseil départemental du 82. Je note seulement qu’il est la victime constante de La Dépêche et sans l’existence du Petit Journal, bien moins puissant, les habitants du département ne pourraient pas juger en pesant le pour et le contre.

De cet entretien je retiens d’abord la réponse à la dernière question. Pour avoir suivi les séances du Conseil général sous la règne de Baylet comment ne pas noter qu’en effet, aujourd’hui, il y a un débat qui n’existait pas, et qui n’existerait pas si Baylet était toujours le président, vu comment il présente l’action du Conseil départemental dans son quotidien.

Ensuite, notons les explications sur le cas de la vente de Mimizan. D’abord, ce que ne dit jamais La Dépêche c’est que l’IME reste départemental et seul le lieu de la colonie de vacances a été vendu. Et pour moi, oui, il fallait vendre et si ensuite la municipalité de Mimizan se lance dans une opération immobilière c’est aux électeurs de cette commune d’en tirer les conséquences. En tant qu’instit à la retraite je me réjouis que d’autres centres de vacances bénéficient d’aides du Conseil départemental quand autrefois, le passage par Mimizan était fortement promotionné.

Quant aux réalisations, j’y reviendrai au moment du vote du budget en avril. Je regrette le retard pour le Collège de Verdun mais là aussi il faut mesurer la responsabilité du Conseil départemental et celles d’autres instances. J-P Damaggio