TAIBO II y JEAN-LUC MÉLENCHON

La rencontre Paco Ignacio Taibo II et Jean-Luc Mélenchon : ICI

Un dialogue d’une heure trente mais en espagnol.

Qu’est-ce que la gauche ?

Mélenchon : C’est la fin de la gauche qui est devenue social-démocratie.

D’où vient la gauche ? Pic de la Mirandole en Italie est le fondateur de la gauche.

Un thème philosophie : le pouvoir populaire.

Donc la gauche n’est pas seulement politique mais touche aux droits de la personne. Liberté, égalité, fraternité a subi une riposte mais en même temps tout indique aujourd’hui que c’est là vers où nous allons. Nous avons laissé le néo-libéralisme gagner. La question écologique. Nous sommes les héritiers de milliers de siècles de coopétation.

 Paco Ignacio Taibo II : Des trois valeurs c’est la fraternité qui est la plus abandonnée.

Le néo-libéralisme porte un masque. Son cœur c’est individualisme contre collectivisme. Contre les autres et non avec les autres. L’individualisme a une double face. Revivre intensément le collectif.

S’aider les uns les autres.

Il faut historiciser. Les phrases bibliques de Lénine sont données en dehors de tout contexte. Sortir de la doctrine. Pendant de pensées fermées. Il faut tout repenser sans peur et on va échouer mais de cet échec sortira autre chose. Sans échec cas. Il avait sur un tee-shirt : « Nés pour perdre » et derrière « Mais pas pour négocier n’importe quoi »

 Mélenchon et Victor Hugo au Mexique. (j'ai écrit un livre à ce sujet) Il y a deux camps.

C’est un Français issu de l’Afrique du nord.

 Sur le marxisme Neandertal que dénonce Paco Ignacio Taibo II

 Le matérialisme historique lui est toujours là.

C’est seulement en Amérique du sud que depuis 30 ans on cherche des alternatives et en Europe rien. Je suis l’hériter de Cristina, Rafael, Chavez car c’est là qu’on a puisé les forces pour créer notre mouvement. Nous avons besoin des succès d’AMLO !

 Paco Ignacio Taibo II : La différence entre un optimiste et un pessimiste ? les pessimistes souffrent avant, pendant et ensuite, les optimistes ne souffrent qu’après. C’est le sens commun, c’est une question pratique.

Et le débat continue. Il y sera quesiton des gilets jaunes etc. J'y reviendrai. J-P Damaggio