A qui la faute ? L’Espagne commence à s’y habituer, tout le jeu politique consiste à faire porter l’échec dans la formation d’un gouvernement sur les épaules de l’autre.

Donc le PSOE n’a pas de majorité mais tout n’est pas terminé. Retrouvailles en septembre.

Il n’y a pas de majorité car du côté de Ciudadanos le cas catalan est crucial et Sanchez ne veut pas se couper de la Catalogne.

 La dernière proposition du PSOE donnait une vice présidence sociale à Irene Montero, les ministères de la santé, des affaires sociales, du logement et de l’économie sociale, et de l’égalité.

 Podemos tenait absolument à obtenir le poste de ministre du travail pour gérer entre autre l’augmentation du SMIC dont on a beaucoup parlé au moment du vote du dernier budget mais le budget n’ayant pas été voté la mesure est en attente.

 Va-t-on vers de nouvelles élections ? Réponse en septembre. J-P Damaggio