Assumption_titien

Voyage_à_Venise_par_Mme_Mistral

Bien qu’occitaniste depuis le début des années 1970 je n’ai jamais lu Frédéric Mistral. La faute en incombe à Mary-Lafon qui m’a dissuadé de cet effort (j'ai lu tout de même Mistral ou l'illusion de Robert Lafont). J’aurai pu ne pas en tenir compte mais c’est ainsi : je n'en suis ni désolé, ni heureux.

Et voilà que, oh mystère de la vie, je tombe sur un récit de voyage de Mme Frédréric Mistral : Marie Mistral !

Son voyage à Venise de 1894 a comme premier effet de nous présenter la Venise éternelle. Nous sommes sur la Place Saint-Marc comme s’y nous y étions aujourd’hui !

Que pouvait retenir la femme du puissant écrivain ? Un clin d’œil à Aubanel et la visite à une félibresse de la ville, une correspondante de Frédéric, Maria Licer. Je découvre qu’un livre d’elle est à la bibliothèque d’Avignon. Canigó le chef-d'œuvre de Verdaguer a été traduit en italien par Maria Licer en 1898, puis un an plus tard en espagnol par le Comte de Cedillo. La même année, J. Tolrà de Bordas le traduit en français.

Et à la fin les peintres (d’où le Titien en illustration)

Que dire du style de Marie Mistral ? Il est clair, efficace et doté parfois de mots inconnus ou inventés. J-P Damaggio

P.S. A-t-elle écrit autre chose, je ne sais.