Intervention_sur_Cladel_en_1990

En prévision de centenaire de la mort de Cladel j’ai publié : Qui a tué Léon Cladel ? L’ami Jean-Marc Buge me proposa d’en parler à la B.M. de Montauban et pour évoquer l’écrivain j’ai fait l’éloge… de la parole. Je viens de retrouver le texte écrit de mon intervention qui n’est sans nul doute que la trame de ce que j’ai dit car je ne lis jamais mes papiers. Sans surprise j’y retrouve, de Montalban à Thomas Bernhardt, en passant par Nanni Moretti[1], mes fantômes. Car l’idée ce n’était pas d’enfermer Cladel dans Cladel mais de le présenter comme un tremplin vers les temps présents et futurs.

Je ne suis pas mécontent de ce travail oublié mais pas totalement, puisqu’il y est dit qu’un jour j’étudierai Henry Lapauze et je l’ai fait.

 Intervention_sur_Cladel_en_1990

cladel

Depuis cette date qui m’avait confirmé que sortir Cladel du néant n’était pas possible j’ai cherché comment l’inscrire dans des projets divers.

Avec la Compagnie des écrivains nous avons fait un bon travail grâce à Norbert Sabatier. C’est au moment où j’ai croisé ce cladélien géant, Fabrice Michaux. M. Delpérié à Montauban s’est aussi activé en faveur de Cladel qui a eu droit même à un colloque universitaire.

Il existe ici où là quelques rééditions comme celle de N’a qu’un œil.

L’avenir n’est pas terminé tout comme le passé ne cessera jamais de passer, alors vive Cladel. Par ce blog j’ai pu vérifier que Cladel n’est pas ce qui m’apporte des lecteurs mais Cladel sera toujours là. Dans le précédent Blog il y a eu 150 articles. Pour celui-ci je ne sais.

J-P Damaggio



[1] "qui parle mal, pense mal, vit mal." Nanni Moretti dans Palombella Rossa