francis duranthon

Je l’ai écrit, le passage de Francis Duranthon à Cumont m’a révélé un pédagogue hors pair. Son livre sur les mammifères est dans le même esprit.

Il révèle l’histoire des mammifères par l’histoire des savants qui ont permis les découvertes et j’ai eu la surprise d’en retrouver deux que je connaissais, seulement sous l’angle de la préhistoire.

Commençons par Edouard Lartet parent de mon cher Jules Momméja. Né à Castelnau-Barbarens en 1801 il est devenu à force de travail le découvreur du premier singe fossile et du premier primate anthropoïde.

Spn mlieu de fouille juste à côté d’Auch, Sansan bénéficie d’un site internet précis. ICI.

A ce jour je n’ai pas suivi le chantier proposé mais le projet est dans notre agenda. En suivant le portait qu’en trace Francis Duranthon on est pris par l’envie de devenir paléontologue.

L’autre personnage que j’ai croisé encore plus est Henri Filhol (voir mon livre que le curé Nonorgues de Bruniquel). Il s’agissait de préhistoire et je le croise parmi les paléontologues grâce à un autre savant auquel j’ai consacré un livre : Jean-André Poumarède. Ce dernier a découvert les phosphatières du Quercy qui se sont révélées un lieu fabuleux en source de vestiges paléontologiques.

Comme il l’a rappelé à Cumont, si le Sud-ouest est au cœur de ses recherches, le livre permet un tour du monde car il n’y a rien de plus universel que les mammifères des temps les plus reculés. Tout comme par Linné, un Suédois né en 1707 puis on passe un peu partout à travers le monde.

Le livre de 176 pages est parfaitement bien illustré t c’est donc un objet qu’on aime feuilleter pour y croiser le glyptodon ou le phiomia. Un tas d’animaux disparus dont certains ont cependant des descendants actuels.

Les mammifères sont d’une façon ou d’une autre nos ancêtres.

J-P Damaggio