Padura à Cuba

La question que j’aurais voulu poser à Padura concerne les rapports qu’il entretient encore avec le journalisme. Il évoqua la question quand il expliqua qu’après avoir abandonné l’idée de gagner sa vie avec le base-ball il avait voulu entrer dans une école de journalisme mais voilà, le pouvoir avait décidé qu’il n’y avait plus de poste, le pays étant assez doté en journalisme, il s’orienta vers des études littéraires !

En fait il suffit de chercher sur internet pour répondre à la question..

Les écrivains latino-américains sont tous friands de tribunes et ensuite ils rassemblent leurs textes et font des livres avec. Padura en est au

Padura_el alma de las cosas

troisième ! Il vient de publier un livre de chroniques, introuvable sur le net, El alma de las cosas. On le voit le signer devant un public cubain à la Havane (public surtout féminin). Depuis des années c’est l’agence Inter Press Service (IPS) à Cuba qui publie ses textes repris souvent ailleurs : BBC Mundo, RIA Novosti, Folha de Sao Paulo, El País y El Mundo

El Pais en a publié plusieurs mais rien depuis 2016 !

Ce volume fait suite à “Entre dos siglos” (2006) et “La Memoria y el Olvido” (2011). Notons en passant que La mémoire et l’oubli est la référence majeure de Vazquez Montalban.

Bref, j’ai pris une tribune et je l’ai traduite. Elle concerne la France et peut en étonner plus d’un.

J-P Damaggio

Padura_et_Houellebecq