18 décembre 2017

Borges face à Montalban : Le conte ?

Pour ce dialogue impossible en date de l’an 2000, les deux hommes ont accepté de s’asseoir face à face autour d’une table nommée Conte. L’un est né en 1889 et l’autre cinquante ans après en 1939. —Cher Borges, pouvons-nous pendant deux pages partir pour la ville de votre pays, Salta ? —Salta aurait pu être au Pérou, au Chili, ou en Bolivie mais la ville est bien en Argentine ! —Au croisement de deux rues, portant des grands noms d'Argentins, Sarmiento et Belgrado, il existe une magnifique bibliothèque. Dès qu'on dit le mot... [Lire la suite]
Posté par Livre social à 10:27 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
14 décembre 2017

Borges vu par Vázquez Montalbán

Dans Le scribe assis de Vázquez Montalbán présente quelques portraits d'écrivains incontournables dont celui de Borges que je traduis ici. N'étant pas champion en traduction je donne aussi pour les hispanophones le texte en espagnol (par exemple il y a le mot coca que j'ai traduit par coque de bateau sans être sûr, le mot veut dire bilboquet en Colombie !). Dans ce même livre Vázquez Montalbán évoque Borges à propos de Sciascia dont il considère qu'il est un des trois auteurs de référence du Sicilien avec bien sûr Pirandello et... [Lire la suite]
Posté par Livre social à 15:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
13 décembre 2017

Pourquoi Jorge Luis Borges ?

J’achève la lecture du petit livre de Christian Garcin qui dans Borges, de loin, explique comment il en est arrivé à cet écrivain et alors je me suis posé la même question même s’il n’a pas pour moi l’importance qu’il a eu pour lui. La réponse est simple : à cause de Jean Marcenac qui dans la revue Europe de mai 1982 présente un dossier sur l’écrivain argentin (voir lien Borges Marcenac  A ce moment là Jean Marcenac est déjà âgé et cette introduction me semble résumer un peu sa vie de poète, de militant communiste et... [Lire la suite]
Posté par Livre social à 18:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
10 novembre 2017

Borges face à Montalban : l’amour

Pour ce dialogue imaginaire en date de l’an 2000, les deux hommes ont accepté de s’asseoir face à face autour d’une table nommée amour. Ils ne sont absolument pas de la même génération l’un étant né en 1889 et l’autre cinquante ans après en 1939. —Si je vous demande qui vous aimez le plus du peuple et des livres, je connais la réponse, déclare Montalban. —Je ne vous savez pas aussi superficiel ! —L’essentiel c’est ce qui se cache derrière les livres et peut-être y-a-t-il le peuple ? —Les livres sont l’emballage et le... [Lire la suite]
Posté par Livre social à 15:29 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
04 novembre 2017

Osvaldo Soriano parle de Borges

Soriano__voque_Borges   L'écrivain très à gauche parle de Borges dans Rebelles, rêveurs et fugitifs. Donc il parle de l'Argentine et sa conclusion donne à refléchir : "Rares sont les hommes qui ont fait quelque chose pour ce pays et qui ont pu ou voulu s'y reposer. Mariano Moreno, le révolutionnaire, est mort en mer; San Martin, le libérateur, en France; Rosas, le dictateur, en Angleterre; Sarmiento, le civilisateur, au Paraguay; Alberdi, celui de la Constitution, à Paris; Gardel, qui nous a donné une autre voix, en... [Lire la suite]
Posté par Livre social à 18:16 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
23 octobre 2017

Borges face à Montalban : Le futur

Pour ce dialogue imaginaire en date de l’an 2000, les deux hommes ont accepté de s’asseoir face à face autour d’une table nommée futur. Ils ne sont absolument pas de la même génération l’un étant né en 1889 et l’autre cinquante ans après en 1939. —Alors que votre sens de l’histoire me semble linéaire, vous plaidez pour le futur par des cycles sur le long terme. déclare Montalban —Sans conception du futur on tombe dans l’immédiateté et donc la futilité. —Vous avez eu peur toute votre vie et en premier lieu, peur de votre futilité. ... [Lire la suite]
Posté par Livre social à 14:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
14 octobre 2017

Borges face à Montalban : La littérature

Photo : Borges sur El Pais 9 mars 1996. Pour ce dialogue imaginaire en date de l’an 2000, les deux hommes ont accepté de s’asseoir face à face autour d’une table nommée littérature. Ils ne sont absolument pas de la même génération l’un étant né en 1889 et l’autre cinquante ans après en 1939. —Vous savez que je n’ai accepté de dialoguer avec vous que parce que vous m’avez inventé un fils naturel dans un chapitre de vos romans ? déclare Borges. —Je ne pouvais faire moins en envoyant mon héros en Argentine !. —Mais... [Lire la suite]
Posté par Livre social à 14:03 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
04 octobre 2017

Borges, poésies

Si on m’avait dit que dans mes archives j’avais un livre de Borges en espagnol avec traduction en italien, j’aurais répondu : impossible ! Or ce sont deux cents pages photocopiées que je découvre sous quelques dossiers ! La mémoire a bien des limites d’autant que je ne sais pourquoi il y a au départ le texte sur le jeu d’échecs que j’avais tapé à la machine en français. J-P Damaggio   Jeu d'échecs I Dans son grave coin, les joueurs Régissent les lentes pièces. L'échiquier Les retarde jusqu'à l'aube dans sa... [Lire la suite]
Posté par Livre social à 21:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :
01 octobre 2017

Borges face à Montalban : le football

Pour ce dialogue imaginaire en date de l’an 2000, les deux hommes ont accepté de s’asseoir face à face autour d’une table nommée amour. Ils ne sont absolument pas de la même génération l’un étant né en 1889 et l’autre cinquante ans après en 1939. —Si je vous demande qui vous aimez le plus du peuple et des livres, je connais la réponse, déclare Montalban. —Je ne vous savez pas aussi superficiel ! —L’essentiel c’est ce qui se cache derrière les livres et peut-être y-a-t-il le peuple ? —Les livres sont l’emballage et le... [Lire la suite]
Posté par Livre social à 13:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,
25 septembre 2017

Borges face à Montalban : pourquoi Borges ?

Pour ce dialogue imaginaire en date de l’an 2000, les deux hommes ont accepté de s’asseoir face à face autour d’une table nommée ironie. Ils ne sont absolument pas de la même génération l’un étant né en 1889 et l’autre cinquante ans après en 1939. —Tous les deux, nous sommes la nuit et le jour, déclare Montalban. —Oui, surtout depuis que je suis devenu aveugle. —Avant cette date vous rejetiez déjà la France. —Au nom de ma passion, Génève, une ville quelque peu française ! —Sauf que la critique française vous a mis en pleine... [Lire la suite]
Posté par Livre social à 16:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,