Vie politique au Pérou
Sur les photos, d'abord la fille de Fujimori psui l'épouse de l'actuel président.
Le Parti Nationaliste d'Ollanta Humala gouverne mais semble sans succession possible Au Pérou on ne peut pas faire deux mandats consécutifs comme au Mexique dont il faut qu'il prépare sa succession pour 2016 et il pense ien sur à la présidente de son parti qui n'est autre que son épouse : Nadine Heredia Alarcón né à Lima, le 25 mai 1976.
Mais la dirigeante de l'opposition, Keiko Fujimori, est toujours là et est en tête des sondages (32%) pour le premier comme pour le deuxième tour. Les autres dirigeants politiques sont Pedro Pablo Kuczynski qui est donné à 21% et celui qui fut deux fois présidents et grand maître de l'APRA Alan García avec 11%.
En 1980, Pedro Pablo Kuczynski qui est un vieil habitué de la politique du pays (né en 1038) retourne au Pérou et collabore à la campagne électorale de Fernando Belaúnde, qui le nomme ministre de l'Energie et des Mines. En 2001, il est nommé ministre de l'Économie et des Finances, puis président du Conseil des ministres par le président Alejandro Toledo.
En 2011, il est le candidat de l'« Alianza por el Gran Cambio » à l'élection présidentielle, mais arrive troisième lors du premier tour avec 18,5 % des voix. Il est devancé par Ollanta Humala (31,7 %) et Keiko Fujimori, la fille de l'ancien président (23,5 %).
La popularité d'Humala étant en hausse comme celle de sa femme, son parti n'a pas dit son dernier mot. La bataille s'annonce rude mais pour des politiques globalement identiques sur le fond, même si le côté Humala est le plus proche du peuple.
J-P Damaggio

