MVM, l’expo toulousaine
Le 3 novembre, l’Institut Cervantès toulousain inaugure une expo autour de Manuel Vazquez Montalban (MVM).
En conséquence, toutes affaires cessantes, je vais consacrer un feuilleton à l’écrivain catalan où sans doute ne vais-je rien dire de nouveau, mais enfoncer le clou. En voici les titres.
MVM et la fidélité
MVM et la lucidité
MVM et la mémoire
MVM et la félicité
MVM et Franco
MVM et Castro
MVM et Sciascia
MVM et François Hardy
Et que ce soit clair, jamais je ne mets jamais MVM sur un piédestal malgré toute l’admiration que je lui voue. MVM n’est là que comme témoignage d’un vaste univers qui va de Gramsci à Agnès Heller, de Sacristan à Camus, d’Eliot à Machado, du tango à la sardane, de la poésie au roman noir, de la cuisine à la salade, du sous-réalisme au journalisme etc. JPD
