Canalblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Vie de La Brochure
20 février 2016

Umberto Eco dans notre bibliothèque

loredano

L’œuvre ouverte collection Points, 1965,  œuvre née d’une communication de 1958.

Le nom de la rose, en livre de poche, 1982, le roman qu’on ne présente plus.

La guerre du faux, Grasset, 1985, un ensemble d’articles qui m’a profondément marqué.

Pastiches et postiches, Messidor, 1988, c’était la fin de l’éditeur communiste.

De superman au surhomme, Grasset, 1993, inoubliable pour moi.

L’île du jour d’avant, livre de poche, 1996, un retour vers le roman.

Il secondo diario minimo, Bompiani, 1992, un autre livre rassemblant des articles d’Umberto. Dans ce livre, Umberto Eco s'est amusé à dessiner les philosophes d'où celui que je joins à propos de Spinoza. L'humour de l'érudit italien m'a toujours fasciné.

La mystérieuse flamme de la reine Ionna, Grasset, 2005, j’ai le livre mais je ne me souviens pas l’avoir lu.

Le cimetière de Prague, 2011, Grasset, c’est le grand roman du XIXème siècle, ce siècle que je laboure depuis tant d’années, et c’est un roman qui ramène le vieil Umberto à ses questions de toujours, celles de la guerre du faux, une guerre qui se mène avec les seules armes de la communication qui, si elles ne tuent pas directement, causent des dégâts plus décisifs !

 

spinoza

Je crois avoir fait à une occasion une conférence sur Umberto Eco mais dans tous les cas je n’ai pas assez fait pour le faire aimer peut-être parce que le succès planétaire du film Le nom de la rose, m’en dispensait. Or ce succès a eu une double face : il a démontré que les préoccupations les plus profondes d’Umberto étaient largement partagées, ce qui malheureusement ne signifiait pas une aisée traduction politique !

 

J’ai déjà évoqué sur ce blog le rôle que l’hebdo italien l’Espresso a eu sur ma vie autour des années 91-94. Il y avait à la fin, dans tous les numéros, La Bustina d’Eco. Umberto était profondément un engagé politique mais ses idées (comme celles de tant d’autres) ont été balayées par l’histoire ! Pourquoi ?

Le dessin représentant Umberto est ceui de Loredano qui travaillait pour La Stampa où il a été publié le 10 janvier 1992.

Peut-être reviendrais-je sur la question.

Jean-Paul Damaggio

 

Commentaires
Vie de La Brochure
Archives
Newsletter
Derniers commentaires
Visiteurs
Depuis la création 1 087 889