Chloé Lacan et Yves Jamait
Elle, une chanson pour sa petite sœur, et lui pour son grand-frère.
Les deux, face aux drames et aux joies de l’amour.
Elle, plus douce même dans la violence, et lui plus violent même dans la tendresse.
Les deux face aux larmes et aux lois de la vie.
Elle, invitant le public à choisir l’optimisme, lui s’invitant loin de tout optimisme.
Les deux, avec des musiciens donnant de la voix.
Elle, avec un pianiste batteur, et lui avec un accordéoniste, un guitariste et un batteur-saxo.
Les deux, avec l’accordéon au cœur.
Elle, le tient en bandoulière, lui, le chante avec son musicien.
Les deux ne sont pas les héros de la scène.
Elle, a eu du mal à trouver ses complices, lui ne cesse de s’adapter à ses complices.
Les deux, à l’humour tendre, et l’ironie grinçante.
Elle, à la manière de Nina Simone, lui salue comme Coluche.
Les deux sortent du cadre, de la figure imposée, de l’ordre établi.
Elle, chante à capella avec ses musiciens, et lui, joue de la guitare à la sauce Johnny.
Les deux ont emballé le public à Castelsarrasin[1].
Lui, autant le dire, a tenu à la fin, à « pleurer » sur le sort de l’homme à la chemise déchirée.
Mais si souvenez-vous, l’homme qui s’est retrouvé sans chemise mais en pantalon.
Il lui a dédié une chanson connue plus par le refrain, que par le titre : Y en a qui….
[1] Auparavant La Belle Bleu, déjà vu à Castelsarrasin a su aussi captiver le public.


