12 mai 2016
Rozier, L’Aveyron, la République, l’occitan
En 1993 et 1994 j’ai passé deux étés à étudier le cas Rozier.
Je dois remercier René Merle pour son aide et son soutien.
En l’offrant aujourd’hui sur internet j’ai la sensation de faire œuvre ethnologique.
En 93-94 je pensais encore que, soit du côté mouvement occitan, soit du côté démocrate, Rozier serait une lumière.
Mais il était "trop" : trop peuple, trop engagé, trop aveyronnais, trop républicain.
Aujourd’hui la page est tournée. Il reste à savoir une chose : il a existé… pour rien. J-P Damaggio
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