Garibaldi à Buenos Aires
Parce que c’est dans le quartier Palermo le passant va croire que c’est le libérateur de Palerme qui est célébré par une statue de Garibadi Plaza Italia. En fait le nom du quartier n’a rien à voir avec la ville de Sicile mais tout à voir avec un habitant de Buenos Aires, fondateur du lieu et nommé Palermo. Quartier riche où de la Plaza Cortazar à la Plaza Italia on emprunte la rue Jorge Louis Borges pour arriver devant le chef des Chemises rouges. L’histoire a voulu que les dites chemises rouges soient un stock de vêtements destinés aux travailleurs des abattoirs de Buenos Aires que le célèbre Italien a récupéré pour en faire un drapeau définitif qui à ce moment-là avait seulement valeur pour la libération de l’Uruguay. Ce petit pays coincé entre les deux géants qui auraient aimé se l’approprier a pu résister en s’appuyant sur l’Argentine contre le Brésil et réciproquement. Et par chance Garibaldi était dans le secteur avec sa fouge, son idéal et son sens de la stratégie.
Allez, un Vive Garibaldi de plus ! Jean-Paul Damaggio
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