Marie Louise Néron
Naissance : La Trimouille (Vienne), 17-11-1866
Journaliste. - Pseudonyme de Marie-Louise Guénault, épouse de Jean-Bernard Passerieu, dit Jean-Bernard). - Romancière et nouvelliste. - Rédactrice de "La Fronde". - Chevalier de la Légion d'honneur.
Voici omment Le Progrès du 23 décembre 1899 présente son entrée à l'association des journalistes :
Une « Journaliste Parisienne »
L'Association des journalistes parisiens qui n'admet pas que les écrivains dont le journalisme est la principale occupation, vient de recevoir comme, membre titulaire Mme Marie-Louise. Néron (.Mme Jean Bernard) dont les articles du Figaro, de L’Indépendance Belge et de La Fronde ont été si remarqués.
Cette admission a été prononcée à l'unanimité sur un rapport des plus flatteurs de M. Ayraud-Degeorge, secrétaire général de L’Intransigeant.
L'Association des journalistes parisiens comptait déjà trois femmes parmi ses sociétaires ; Mme Désirée Lange, Séverine et J. Marni.
Madame Marie-Louise Néron avait pour parrain MM. Paul Meurice, Aurélien Scholl et Jules Clarétie; voici comment ce dernier avait patronné sa «filleule littéraire».
« J'ai l'honneur d'appuyer auprès de mes confrères la candidature de. Mme Marie-Louise Néron, écrivain de talent, journaliste de carrière, tout à fait digne et par sa vie et par son œuvre, de faire partie d'une association que sa dignité honorera, et à laquelle son labeur apportera une force.» JULES CLARETIE.
Voici un artilce de son mari qui présente un moment important de la vie politique quand Emile Koiubet accepte de gracier deux condamnés à mort :
