Jean-Bernard et Léon Cladel
Jean-Bernard, sa vie durant, fut un défenseur de Léon Cladel. Dans cette préface il propose la création d’une école évolutionniste
« Elle a eu pour précurseur Victor Hugo, en tant d'œuvres diverses, et pour initiateur Michelet — le premier de tous— puis Pierre Dupont, Jules Vallès, Félix Pyat, Gustave Mathieu, Eugène Suë, Léon Cladel.
Sont venus plus tard, Louis-Xavier de Ricard, Eugène Pothier, Clovis Hugues, Edmond Picard, Hector France, Charles Lomon, Camille Lemonnier, Jean Aicard, Camille Delthil, Charles Lamour, Raoul Lafagette, Louis Ariste, Mme Jean-Bernard, Henri Passerieu, Henri Terral, le poète ouvrier de Millau, Auguste Fourès, le digne émule de Mistral et celui qui écrit ces lignes. »
Son livre Les Dos-Voûtés et Larme-à-l'œil est un livre de Nouvelles paru en 1890 où chaque nouvelle est dédiée aux personnes suivantes : Madame Léon Cladel, Pochi Cladel, Jules Claretie, Charles Lomon, Camille Lemonier, Edmond Picard, Hector France, Benoît Malon, Edouard Montagne, Lissagaray.
Deux me sont inconnus : Charles Lomon, Edouard Montagne.
Après vérification Charles Lomon (1852-1923) était un membre des Hydropathes revue que j’ai déjà étudiée.
Tous appartiennent à l’univers de Léon Cladel bien qu’il ne me soit pas arrivé de croiser les rapports en Cladel et Lissagaray.
Jean-Paul Damaggio
La question est déjà évoqué ICI en 2015.