Albert Mathiez à Montauban
J’ai découvert cette histoire en 1990 sans jamais chercher à l’approfondir. Je l’ai juste évoqué dans mon livre « Qui a tué Léon Cladel » et je la retrouve aujourd’hui, présentée avec minutie dans la biographie du célèbre historien de la Révolution française.
Observons d’abord que la seule biographie qui existe a été écrite par un historien nord-américain d’origine italienne ! James Friguglietti.
Sa traduction par Marie-Françoise Pernot a été publiée en 1974 par la Société des Etudes Robespierristes et non pas par un grand éditeur. Le Toulousain Jacques Godechot accepta de publier un avant-propos.
On y trouve la seule photo connue de Mathiez et que je reprends !
Bref, autant dire que le cas Albert Mathiez est resté confiné (pour prendre un mot à la mode) dans quelques cercles étroits, tout comme son idole Robespierre.
Afin d’inciter à l’achat de ce livre qui existe sur internet (mais je l’ai reçu 40 jours après la commande) je donne la partie du chapitre qui nous renvoie à Montauban.
Un article d’Edmond Campagnac est donné en référence, article introuvable d’un auteur largement évoqué sur ce blog, mais si confiné lui aussi, que même Marcel Maurières n’avait pas repéré son existence !
Article qui nous renvoie aussi vers un autre professeur devenue célèbre Emile Moselly.
Bref, un travail judicieux mais qui pourrait se compléter par la reprise des articles de la presse locale rendant compte de ce passage mouvementé de Mathiez à Montauban. Encore un travail à envisager. JPD
