Gaston Bouniols, 1848 et Molières
J’avais seize ans et je suis tombé amoureux. J’y suis resté fidèle. Il s’agissait de la Révolution de 1848. Mon guide Karl Marx avait eu beau me préciser qu’il ne s’agissait que d’une comédie, ça n’a rien changé surtout quand j’en suis arrivé à étudier la tragédie du 2 décembre.
Depuis je n’ai jamais cessé de croiser les autres amoureux des quarante-huitards avec le dernier en date, Jean Cassou.
J’avais noté le cas de Gaston Bouniols (1872-1934) célébré dans cet article par De Monzie (1876-1947). Et j’ai pu accéder à l’article.
Par l’anecdote finale concernant Gambetta je connaissais l’article depuis 1990. Gambetta se distinguant dans son collège en février 1848 au moment où Léon Cladel cinq ans de plus, est allé sonner les cloches de son établissement y gagnant une exclusion définitive. J-P Damaggio .
Peut-être cet article est-il difficile à décrypter ?
Il fut une personnalité du Tarn-et-Garonne étudié pour l’Académie de Montauban par un homme que j’ai beaucoup apprécié et que je regrette de ne pas avoir interrogé sur son parcours, Pierre Thau.
Bonne lecture. J-P Damaggio
