chien errant

Léon_Cladel_et__les_animaux

A chercher des liens entre Elisée Reclus et Léon Cladel je tombe sur cette lettre-préface de Cladel que je ne connaissais pas.

Léon Cladel avait plusieurs raisons pour écrite cette préface. D’abord, comme il le faisait souvent, pour aider un jeune auteur. Ensuite, aider son éditeur Dentu, et se retrouver aux côté de l’ami Braquemond auteur de la couverture. L’essentiel tient bien sûr à sa passion pour les animaux. Cependant, il ne faudrait pas oublier ses portraits de la haine envers les animaux qu’il dépeint dans ses livres, haine de paysans ou de citadins. Cladel ne fait pas dans l’angélisme bucolique. Même si le romantisme des années 1830 lui fait présenter le lion sous un angle invraisemblable.

Dans ce livre on a la surprise d’apprendre qu’il ne disait pas végétarien au sujet d’Elisée Reclus mais : « il y a longtemps que j'aurais cessé de vivre de leur chair [des animaux] ainsi qu’Élisée Reclus, le rigoureux légumiste qui les aime autant que ses semblables, si l'état trop précaire de ma santé ne me condamnait à m'en nourrir. »

On a aussi la surprise de découvrir la référence à un auteur que je ne connais pas Toussenel par contre c’est avec une certaine émotion que je retrouve Jule Héreau. JPD