Langue_française_en_Alsace

 Edmond Campagnac (Nègrepelisse 1880 –Dourban 1948) me poursuit depuis des années. Son métier et sa vie a fait qu’il est resté loin du Tarn-et-Garonne qu’il n’a pourtant jamais cessé de célébrer. Momméja dans la revue Divona de Boursiac a évoqué le côté caussadais du petit Edmond né à Nègrepelisse avant que ses parents ne s’installent à Caussade.

 Edmond Campagnac est un cladélien de la première heure et un élève à Montauban d’Albert Mathiez. Je l’ai croisé d’abord pour sa publication d’une pièce inachevée de Cladel où l’écrivain voulait célébrer à la fois Danton et Robespierre !

 En tant qu’enseignant il passe dans le Cher, il étudie le Cher, il passe en Alsace il étudie l’Alsace.

 D’où ce texte que je découvre et qui permet de réfléchir à partir du cas de l’Alsace aux rapports entre langue et révolution. J-P Damaggio