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Dans le cadre du Festival Offenbach Frank T’Hézan a proposé cette année Orphée aux enfers. Parce qu’il y avait Jupiter en première place ? Au fil des ans, Offenbach continue de surprendre et plus encore bien sûr, la création version Compagnie de la Tour Brunehaut.

On pourrait se lasser de revoir les mêmes comme Dominique Desmons.

On pourrait se lasser d’une musique d’opérette sous la conduite du même chef : Jean-

Jean-Christophe Keck

Christophe Keck. Il faut reconnaître que ce chef est un savant en la matière et nous avons appris qu’il était avec Frank T’Hézan au conservatoire national de musique !

Sur le coup j’ai pensé que Frank T’Hézan avait pris sa part dans la réécriture de la mythologie et puis vérification faite c’était bien du Offenbach. Donc quand Jupiter dit qu’il faut soigner les apparences c’est une vieille question, même si elle est d’actualité !

Par chance, les dieux dont on se moque sont antérieurs au christianisme sinon que de cris d’effroi entendrait-on ! Car ni Pluton en charge des enfers, ni Jupiter en charge de l’Olympe ne sont bien soignés et le final en célébration de Bacchus a de quoi surprendre.

Pourtant tel a été le désir d’Offenbach.

 Parmi les habitudes, la capacité de la Compagnie à inclure dans le spectacle de nombreux enfants ce qui fait à certains moments plus de 50 personnes sur scène ! Et la capacité aussi à user des particularités du lieu jusqu’à faire arriver Pluton dans une benne de camion pleine de fumée rouge.

 A la fin Frank T’Hézan n’oublie pas de rendre hommage à tous ceux qui dans la pièce et tout autour permettent la tenue d’une pareille soirée. Jean-Paul Damaggio

Sur l'image une estampe d'époque qui représente la fin quand Orphée récupére au Enfers Eurydice qui le suit mais...