Le référendum chilien le 4 septembre
Face aux manifestations, l’ancien président du Chili a par référendum demandé en octobre 2020 si les votants voulaient une nouvelle constitution et la réponse a été massivement OUI (80%).
Une assemblée constituante a été élue et a travaillé.
Entre temps un président de gauche a été élu et il exerce le pouvoir.
L’assemblée constituante propose une nouvelle constitution.
Tout indique que le Non va l’emporter !
La campagne est très animée.
Que s’est-il passé entre les deux dates.
Le vote n’était pas obligatoire et il l’est devenu !
De plus la nouvelle constitution proposée au vote est jugée trop extrémiste y compris par le centre gauche.
La nouvelle constitution propose la santé comme droit universel, l’école gratuite, de meilleures pensions, l’accès à l’eau potable, et le droit à l’IVG point qui soulève la polémique, tout comme la proposition du caractère plurinational du pays.
Un premier sondage donne 45,8% pour le NON et 32,9% pour le OUI.
Bien qu’obligatoire seulement 64% des électeurs et électrices iraient voter avec 15% d’indécis.
Un autre sondage donne 46% pour le NON et 37% pour le OUI.
Rappelons que la constitution précédente était celle de Pinochet qui avait été partialement amendé.
Un appel international est né pour appeler les Chiliens et Chiliennes à approuver cette constitution, appel lancé par, une Internationale progressiste dont je ne connaissais pas l’existence. Elle existe à l’initiative de Bernie Sender, Noam Chomsky et Yannis Varoufakis et une français fait partie du groupe dirigeant la députée européennes LFI Leila Chaibi. Cette Internationale est à l’image de la gauche d’aujourd’hui : un club de copains qui s’est auto-choisi. A créer unetelle institution n’aurait-il pas été plus judicieux d’en faire une opération populaire ? Je vous renvoie au site. J-P Damaggio