Barèges candidate aux sénatoriales
Le journal sur le net L'opinion indépendante (cliquez sur le lien) vient de confirmer la candidature de Mme Barèges aux sénatoriales tout en faisant le point sur la situation. Son suppléant sera M. Raspide qui a failli gagner à Verdun sur Garonne. L'alliance UDR-RN devrait marquer des points car c'est là seulement, qu'il y a alliance pour les deux postes. Par exemple Bonhomme et Lévi ne forment pas un "ticket". Le PCF, le PRG comme le PS ne présentent qu'un seul candidat pour deux postes. C'est aussi le cas de LFI. Il reste le cas des Verts. A suivre. JPD
La candidature de Barèges
Brigitte Barèges a confirmé être candidate aux élections sénatoriales du 27 septembre 2026 pour le Tarn-et-Garonne sous l'étiquette UDR avec le soutien du RN. Cette annonce intervient alors que la peine d'inéligibilité de la députée démissionnaire vient de prendre fin.
La rumeur courait depuis deux mois. La voilà officiellement confirmée par Brigitte Barèges. Ce jeudi en fin de journée, la vice-présidente de l'Union des Droites pour la République (UDR), le parti d'Éric Ciotti allié au Rassemblement National (RN), a donné l'exclusivité de sa candidature aux sénatoriales à La Dépêche du Midi. Soit près d'une semaine après l'expiration de sa peine d'inéligibilité le 11 juillet dernier et l'annonce de l'investiture par le RN du directeur de cabinet de Moissac, Quentin Lamotte.
L'ancienne maire de Montauban, élue députée lors des législatives anticipées de 2024 avec le soutien tacite du RN, avait été déclarée inéligible pour une durée d'un an et démissionnaire de son siège à l'Assemblée Nationale en juillet 2025 par le Conseil Constitutionnel. En cause, le rejet de ses comptes de campagne. Toujours sous le coup de cette peine lors des municipales de 2026, l'ancienne membre des Républicains n'avait pas pu se représenter à la mairie de Montauban. À défaut de la mairie, occupé depuis mars par son allié à l'UDR Didier Lallemand, la vice-présidente de la délégation départementale du parti d'Éric Ciotti brigue donc aujourd'hui l'entrée au Palais du Luxembourg.
Le RN déclare vouloir former un "ticket" avec l'UDR
Deux sièges vont être remis en jeu au Sénat pour le Tarn-et-Garonne : ceux des élus sortants François Bonhomme (Les Républicains) et Pierre-Antoine Lévi (Union Centriste). Tous deux ont de fortes chances d'être candidats à leur propre réélection. Le cas échéant, ils recevraient le soutien du bureau national de LR à Paris. Face à ces deux sièges vacants, le RN a déjà annoncé vouloir former un "ticket" avec le candidat de l'UDR. Soit un double vote en faveur de l'extrême droite pour les grands électeurs.
D'autres n'ont pas attendu pour s'avancer sur la ligne de départ. Le candidat du Parti Socialiste, le maire d'Auty (Tarn-et-Garonne) Gérard Craïs, est déjà annoncé depuis mai dernier. Contacté le 5 juin dernier par L'Opinion Indépendante, Arnaud Hilion, secrétaire fédéral du Parti Socialiste dans le Tarn-et-Garonne et conseiller municipal de l'opposition à Montauban, a confirmé que le candidat du parti à la rose était alors nommé depuis trois semaines. "Nous avons organisé un vote militant après un appel à candidatures, à l'issue duquel le maire d'Auty (Tarn-et-Garonnne), Gérard Craïs, a été élu à l'unanimité. Son investiture sera donnée par le bureau national du PS."
Le 6 juin dernier, soit le lendemain du vote des grands électeurs par les conseillers municipaux, la conseillère départementale de la Lomagne et présidente de Tarn-et-Garonne Tourisme Anne Ius a également annoncé sa candidature dans les colonnes de La Dépêche en déclarant vouloir représenter les élus sans étiquette.
Le 15 juillet dernier, c'était au tour du parti communiste d'investir son candidat pour les sénatoriales. À près de deux mois des élections, les candidats commencent à se bousculer dans la course.
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